La centralissima Place des Terreaux è un autentico punto di riferimento per turisti e abitanti del posto. Da qui, potrete raggiungere a piedi negozi, ristoranti, bar e locali, oltre al bellissimo Hôtel de Ville (il palazzo del Municipio).
La piazza si trova nel 1° arrondissement, esattamente al centro di Lione. In passato, centinaia di persone erano solite riunirsi in Place des Terreaux per assistere alla decapitazione dei condannati a morte. L'architetto Christian Drevet si è occupato dell'opera di restauro della piazza, ordinando l'installazione di ben 69 fontane a getto.
Il pezzo forte di Place des Terreaux resta però la bellissima fontana ottocentesca progettata da Frédéric-Auguste Bartholdi, lo scultore francese noto soprattutto per aver preso parte alla realizzazione della Statua della Libertà. Passeggiando intorno alla piazza potrete ammirare l'opera in tutta la sua maestosità. Il corpo di donna al centro della fontana raffigura la Francia, mentre i quattro cavalli ai suoi piedi rappresentano i quattro fiumi più importanti del paese.
Sul lato est della piazza si trova l'Hôtel de Ville, il palazzo del Municipio di Lione. L'edificio fu costruito intorno alla metà del XVII secolo, anche se l'attuale facciata è stata restaurata dopo essere stata gravemente danneggiata da un violento incendio.
Sul lato sud della piazza ha, invece, sede il Musée des Beaux-Arts, una ricchissima galleria che ospita opere di artisti del calibro di Renoir, Monet e Cézanne.
Fate un giro tra le scintillanti vetrine dei negozi della vicina Rue de la République oppure sedetevi al tavolino di uno dei tanti bar in piazza e gustatevi una tazza di caffè prima di riprendere la marcia. Alla sera, la vista della piazza completamente illuminata e piena di gente è uno spettacolo assolutamente da non perdere.
La fermata della metro più vicina a Place des Terreaux è Hôtel de Ville - Louis Pradel. Se preferite evitare la folla, visitate la piazza al mattino presto.










































![La Cour des Voraces est une cour d'immeuble lyonnais, célèbre pour son monumental escalier de façade de six étages (escalier à volées libres). C'est une impressionnante traboule qui permet de passer du 9 de la place Colbert au 14 de la montée de Saint-Sébastien ou au 29 rue Imbert-Colomès. Située sur les pentes de la Croix-Rousse, la Cour des Voraces est un symbole lyonnais. Construite vers 18401, c'est un bel exemple d’une architecture populaire dite « canuse », liée à l'industrie de la soie qui a profondément marqué le quartier. Mais c'est également un lieu qui symbolise quelques grands moments de l'histoire lyonnaise. La révolte des Canuts[modifier | modifier le code] Une plaque commémorative indique que « Dans la cour des Voraces, ruche du travail de la soie, les canuts luttaient pour leurs conditions de vie et leur dignité ». La cour des Voraces tient certainement son nom d'un groupe d'ouvriers canuts nommés les Voraces, qui s'illustrèrent par leurs insurrections républicaines de 1848 et 1849.
On raconte que la Cour des Voraces (également appelée « Maison de la République ») a servi de refuge aux ouvriers canuts lors de leurs révoltes3. Cette cour devint célèbre, dit-on, par une bataille qui opposa les canuts aux soldats de l'armée régulière[réf. nécessaire]. Compte tenu de la date de construction, il peut s'agir de combats ayant eu lieu lors de la seconde insurrection des Voraces4 en 1849. Une autre hypothèse est évoquée : l’immeuble aurait abrité la loge d’une organisation mutualiste de Canuts : le Devoir mutuel. Le mot « Dévoirant » - c’est-à-dire les membres du Devoir mutuel -, déformé, a fini par donner le mot « Voraces ». Il se dit aussi que le mot "voraces" est issu du fait que ces canuts luttaient contre la diminution du volume du pot de vin. En effet le pot de vin devenait de plus en plus petit, mais le prix restait inchangé. (cf. Les Voraces (Lyon)) Seconde guerre mondiale.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les traboules lyonnaises, lieux sombres et secrets (peu connus des étrangers) dont la configuration favorisait les activités clandestines, ont permis aux réseaux de résistance d’échapper à la surveillance de l'occupant allemand. La Cour des Voraces est souvent évoquée comme symbole de cette résistance5. Plus récemment[modifier | modifier le code] En 1995, l'association Habitat et Humanisme dirigée par le père Bernard Devers rachète le lieu et lance des travaux de réhabilitation de la cour qui devient alors un symbole de l'habitat social3, et les gones du quartier retrouvent les joies du « débaroulage » (dégringolade en parler lyonnais et franco-provençal).
La Cour des Voraces](https://images.trvl-media.com/place/2190/e4c0c1e1-3fb8-46f3-9469-e2e2d4b9ccd0.jpg?impolicy=fcrop&w=900&h=506&q=mediumHigh)










